Vinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo Slider

APPEL À CONTRIBUTIONS EN COURS - VOL. 34, NO 1

 


logo-revue-nouvelles-pratique-sociales
 

Volume 34, numéro 1 (printemps 2023) 

DOSSIER

ÇA VA BIEN ALLER ? LES ENJEUX ET LES DÉFIS DE L’INTERVENTION PSYCHOSOCIALE PENDANT ET APRÈS LA PANDÉMIE DE LA COVID-19

DATE DE TOMBÉE DES RÉSUMÉS : 15 juillet 2022
DATE DE TOMBÉE DES ARTICLES : 8 janvier 2023

 

Soumission des résumés à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Soumission des articles par le biais de la plateforme d’édition Web de NPS.

Télécharger l'appel en format PDF

SOUS LA CODIRECTION DE :

Jorge Flores-Aranda
Professeur, École de travail social, Université du Québec à Montréal
Titulaire de la Chaire de recherche du Canada TRADIS (trajectoires, diversité, substances)

Rossio Motta-Ochoa
Professeure adjointe, École de travail social, Université de Montréal

Ida Giugnatico
Coordonnatrice de recherche, École de travail social, Université du Québec à Montréal

 

CONTEXTE 

La pandémie de coronavirus (SARS-COV-2) a bouleversé la vie de millions des personnes à travers le monde. Cette pandémie a mis en lumière la façon dont les inégalités sociales affectent la santé et le bien-être de certaines populations ainsi que la vulnérabilité des systèmes sociaux et de santé en Occident, déjà fragilisés par de nombreuses années de gestion néolibérale et hospitalocentriste (Dufour et Hébert, 2021).

D’une part, la crise sanitaire provoquée par le coronavirus a contraint plusieurs gouvernements occidentaux à prendre des mesures restrictives sans précédent dans les démocraties libérales depuis la Seconde Guerre mondiale. D’autre part, les mesures sanitaires ont profondément changé les structures sociales et ont fait émerger des nouveaux rapports et des nouvelles tensions entre les différents pouvoirs et savoirs.

Dans plusieurs sociétés, dont le Québec, la gestion de la pandémie de la COVID-19, dans des milieux d’hébergement comme les résidences pour personnes âgées ou encore dans des milieux fermés comme les centres de détention, a conduit à une remise en question du rôle étatique dans la gestion des défis posés par les exigences mondialisées de la santé publique. Encore, on assiste à une compétition technologique et financière qui ne fait qu’exacerber les inégalités sociales en empêchant entre autres l’accès équitable au vaccin. Si d’un côté les entreprises pharmaceutiques continuent de protéger leurs intérêts au détriment de l’intérêt commun, de l’autre côté, les pays riches, qui peuvent acheter massivement des doses, vaccinent leur population alors que les pays pauvres n’en ont pas les moyens.

L’ampleur de la crise et les populations les plus touchées

Selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), au 4 mai 2022, 15 036 décès attribués à la COVID-19 ont été enregistrés au Québec (INSPQ, 2022). Les taux de mortalité par COVID-19 reflètent des inégalités sociales. Les personnes âgées de 80 ans et plus ont été les principales victimes de la pandémie. Au Québec, elles représentent plus des deux tiers des décès imputables à la COVID-19 (INSPQ, 2022). Les femmes constituent une autre population surreprésentée parmi les cas au Québec. Elles représentent 55,6 % des cas et 50,5 % des décès, comparativement à des taux de 44,4 % et 49,5 % respectivement, chez les hommes (INSPQ, 2022). Toujours au Québec, les taux de décès par COVID-19 sont plus de trois fois plus élevés dans les quartiers où il y a plus de 25 % des personnes de minorités visibles (123,1 par 100 000 habitants) comparativement aux quartiers où il y a moins de 1 % (35,1 par 100 000 habitants) de résident.e.s appartenant à une minorité visible (Subedi et al., 2020). À Montréal, dans les quartiers où plus de 25 % des résident.e.s sont noir.e.s, le taux de mortalité lié à la COVID-19 était de 149,3 par 100 000 habitants comparativement à 88,1 par 100 000 habitants dans les quartiers comptant moins de 1% de résident.e.s noir.e.s (Subedi et al., 2020). D’autres groupes sociaux ont également été touchés de façon disproportionnée, dont les personnes vivant dans des conditions de défavorisation économique et sociale. Les données recueillies par la Direction régionale de santé publique du 1er avril au 16 mai 2020 montrent qu’à Montréal, on observe des écarts grandissant dans le nombre de personnes atteintes de la COVID-19 selon le niveau de défavorisation matérielle de leur milieu (indice construit à partir de trois caractéristiques partagées par les personnes vivant dans un même territoire géographique: le niveau de scolarité, le revenu moyen et le statut d’emploi). Si l’on exclut les personnes vivant en milieux fermés tels que les CHSLD, les résidences pour aînés, etc., le nombre de cas cumulatifs de COVID-19, en date du 16 mai 2020, était près de deux fois et demie plus élevé chez les personnes vivant dans des secteurs très défavorisés que chez celles vivant dans des secteurs très favorisés (3987 et 1603 respectivement).

Plusieurs populations sont davantage vulnérables aux complications associées à la COVID-19 en raison d’un état de santé précaire, dont les personnes en situation d’itinérance, celles ayant une consommation problématique de substances psychoactives, dont celles utilisant des opioïdes, confrontées déjà à une crise majeure de santé publique : celle de surdoses (Bertrand et al., 2020). Ces personnes sont également plus à risque de contracter la COVID en raison des difficultés à appliquer certaines mesures dont la distanciation sociale, l’isolement en cas de symptômes et l’accès à de l’équipement de protection individuel, entre autres (Bertrand et al., 2020).

Les mesures sanitaires prises pour éviter la propagation de la COVID-19, bien que nécessaires, ont généré des effets iatrogènes parmi certaines populations, notamment celles se trouvant déjà en situation de vulnérabilité. Une enquête menée au Québec en 2020, auprès de 6261 adultes, rapporte que 20% des répondant.e.s avaient des symptômes associés à un trouble d’anxiété généralisée ou de dépression majeure deux semaines précédant l’enquête. La présence de ces symptômes était plus élevée parmi les jeunes de 18 à 24 ans (37%) (Généreux, 2020).

Les mesures sanitaires et leurs conséquences

Le confinement est l’une des mesures sanitaires qui a eu des effets importants sur la population, notamment en termes d’isolement. Certaines populations ont souffert d’autres conséquences importantes en lien avec le confinement comme des ruptures de services dans le réseau de la santé et des services sociaux, une plus grande précarité financière et un plus grand contrôle de la police sur les personnes en situation d’itinérance. Le confinement a aussi mis en danger des personnes confrontées aux différentes formes de violence (familiale, homophobe, transphobe…) (Bertrand et al., 2020). Les personnes de la diversité sexuelle et de genre, particulièrement celles dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre n’est pas connue de leurs proches, ont été une des populations affectées par les mesures de confinement, en raison de la fermeture des ressources communautaires et des lieux de socialisation (Sanchez et al., 2020).

La pandémie et les mesures prises pour la combattre ont aussi été à l’origine de la recommandation et de la mise en place de plusieurs interventions novatrices, autant en milieu communautaire qu’institutionnel. En effet, des mesures telles que les interventions sociales par le biais des plateformes vidéo, les téléconsultations avec différents professionnels de la santé et des services sociaux, l’adaptation des règles dans les refuges pour personnes en situation d’itinérance, l’assouplissement de certaines restrictions associées aux traitements pour les personnes ayant un trouble d’utilisation d’opioïdes, entre autres (Bertrand et al., 2020). Cependant, la pérennisation de ces mesures n’est pas assurée une fois la pandémie contrôlée.

Ce que vise ce numéro thématique

La pandémie de la COVID-19 et ses multiples conséquences devraient nous pousser à réfléchir à des solutions durables aux inégalités sociales et de santé, à renforcer les liens entre la santé et d’autres facteurs sociaux et culturels ainsi qu’à repenser de façon critique les interventions dans le domaine de la santé et des services sociaux.

Ce numéro thématique vise à documenter les effets de la pandémie de la COVID-19 sur les pratiques sociales, à questionner les conséquences de la pérennisation des mesures sanitaires sur différentes populations, à définir les interventions sociales mises en place pour répondre aux besoins de ces populations et à réfléchir aux actions et aux possibles réformes des services sociaux et de santé à la lumière des lacunes observées. Nous proposons d’articuler les articles autour de trois axes non mutuellement exclusifs.

1.    Les effets de la COVID-19 et des mesures sanitaires

Cet axe vise à documenter, par le biais d’articles empiriques ou de réflexions critiques, la façon dont la pandémie et les mesures prises pour y faire face ont affecté l’ensemble de la population et certains groupes sociaux. Une attention particulière sera portée aux populations en situation de vulnérabilité ou de précarité. Les questions qui suivent peuvent, à titre indicatif, guider les contributions dans cet axe :

  •       Comment comprendre le rôle de la santé publique et les mesures de contrôle et d’assauts de l’État de droit ?  
  •       De quelle façon les mesures sanitaires ont-elles affecté des personnes se trouvant à l’intersection de différents types de vulnérabilité ? Comment ces personnes ont-elles vécu cette crise ?
  •       Les mesures sanitaires ont-elles pris en compte les inégalités sociales et les inégalités de santé ? Quelles critiques peut-on apporter à la façon dont ces mesures ont été développées ?

2.    Les interventions mises en place pour faire face à la pandémie et aux conséquences des mesures sanitaires

Cet axe inclut des articles qui documentent le développement d’interventions (ou leur adaptation) mises en place pour répondre aux besoins des populations en situation de vulnérabilité dans le contexte de la pandémie de la COVID-19. Ce volet comprend des contributions qui se présentent sous forme de descriptions critiques de ces pratiques ainsi que des études évaluatives. Une discussion sur la pérennisation de ces interventions est encouragée. Les questions qui suivent peuvent, à titre indicatif, guider les contributions dans cet axe :

  •       Comment la crise sanitaire a-t-elle modifié les paradigmes et les formes d’intervention ?
  •       Des pratiques novatrices ont-elles été développées et évaluées ? Comment celles-ci peuvent-elles s’intégrer dans un modèle néolibéral de gestion de la santé et des services sociaux ?
  •       Quels sont les enjeux et les défis de la pérennisation d’interventions développées durant la crise sanitaire ?

3.    Le post-pandémie

Cet axe s’intéresse à la réflexion critique autour des services sociaux et de santé dans un contexte post-pandémie ainsi qu’à une mise en discussion de ces derniers à la lumière des changements apparus dans les rapports sociaux, épistémologiques et politiques durant et après la pandémie. L’axe inclut, par exemple, des articles portant sur la nécessité de repenser le système de santé, sur les interventions auprès des personnes en situation de vulnérabilité ou encore sur des réflexions critiques sur l’accès inéquitable aux vaccins et les intérêts économiques des entreprises pharmaceutiques. Les questions qui suivent peuvent, à titre indicatif, guider les contributions dans cet axe :

  •       Comment repenser les systèmes de santé à la suite des expériences de la crise sanitaire ? 
  •       Comment rendre ces systèmes de santé plus inclusifs et affirmatifs envers différentes populations ?
  •       Comment repenser les politiques publiques en matière de santé d’un point de vue global ?

TYPES DE CONTRIBUTION 

Dans le cadre de cet appel, Nouvelles pratiques sociales sollicite deux types de contribution :

1. Des articles scientifiques (rubrique Dossier)

Les articles scientifiques seront sélectionnés selon leur qualité́ scientifique et leur pertinence par rapport à la thématique du dossier et au créneau éditorial de Nouvelles pratiques sociales. Les articles sélectionnés seront soumis à un processus rigoureux et balisé d’évaluation par les pairs en double aveugle. Les critères d’évaluation sont : a) la pertinence et l’originalité ; b) la qualité et la portée du cadre théorique ; c) la cohérence et la rigueur de la méthodologie (s’il s’agit d’un article empirique) ; d) la qualité de l’analyse ou de la discussion ; e) la clarté, la structure du texte et la qualité de la langue. Les articles acceptés à l’issue du processus d’évaluation seront publiés dans la rubrique Dossier du numéro.

2. Des contributions en provenance de la société civile et des milieux d’intervention (rubrique Échos de pratique)

Cette rubrique met en valeur les interventions et les actions réalisées dans divers milieux de pratique, qu’ils soient communautaires, institutionnels, syndicaux ou militants. Dans cette perspective, les textes seront consacrés à la description et à l’analyse de pratiques, d’actions ou d’interventions sociales. Ces articles seront sélectionnés selon leur pertinence et leur cohérence vis-à-vis du créneau éditorial de Nouvelles pratiques sociales. Nous porterons un intérêt particulier à des articles pouvant contribuer au renouvellement des pratiques. Les critères d’évaluation sont : a) la pertinence et l’originalité au regard du renouvellement des pratiques ; b) la clarté de la présentation des pratiques discutées ; c) la qualité de l’analyse ou de la discussion ; et d) la structure du texte et la qualité de la langue. Les textes retenus seront publiés dans la rubrique Échos de pratique du numéro.

Pour toute question relative à ce dossier thématique, les auteur.e.s sont invité.e.s à communiquer avec les responsables :

Jorge Flores-Aranda
Professeur
École de travail social
Université du Québec à Montréal
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Rossio Motta-Ochoa
Professeure adjointe
École de travail social
Université de Montréal
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ida Giugnatico
Coordonnatrice de recherche
École de travail social
Université du Québec à Montréal
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

NORMES DE PRÉSENTATION DES ARTICLES

  • Nous vous prions d’identifier clairement le type de contribution (Dossier ou Échos de pratique) au moment de transmettre votre résumé et votre article.
  • Les résumés doivent comprendre tout au plus 2500 caractères, espaces compris.
  • Les articles soumis pour la rubrique Dossier ne doivent pas comporter plus de 45 000 caractères (espaces compris), résumés, notes, bibliographie et tableaux inclus.
  • Les textes soumis pour la rubrique Échos de pratique doivent comprendre un maximum de 20 000 caractères, espaces compris.
  • Vous trouverez le guide pour la présentation des articles en ligne.
  • Enfin, rappelons que les textes soumis doivent être inédits (ils ne doivent pas avoir fait l’objet d’une publication antérieure).

DATES DE TOMBÉE

  • Les auteur.e.s doivent soumettre un résumé de l’article au plus tard le 15 juillet 2022 par courriel à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Les articles doivent être soumis avant le 8 janvier 2023 par le biais de la plateforme d’édition Web de Nouvelles pratiques sociales (https://edition.uqam.ca/nps).

PROCESSUS DE SOUMISSION

Pour soumettre l’article par le biais de la plateforme d’édition Web de NPS, suivez les étapes suivantes :

  1.      Vous devez d’abord vous inscrire à la plateforme d’édition Web de NPS en remplissant un court formulaire.
  2.      Une fois l’inscription confirmée, cliquez sur « Faire une soumission ».
  3.      Sélectionnez la rubrique (Échos de pratique ou Dossier) dans laquelle vous souhaitez soumettre l’article.
  4.      Lisez et cochez les éléments de la liste de vérification.
  5.      Lisez et acceptez la politique de publication et la politique anti-plagiat de NPS,
    puis cliquez sur « Enregistrer et continuer ».
  6.      Téléversez le fichier de la soumission (article). Dans le menu « Élément de l’article », sélectionnez « Texte de l’article ». Une fois le fichier téléversé,
    cliquez sur « Continuer », puis sur « Terminer ».
  7.      Si vous voulez soumettre un autre fichier lié à l’article (par exemple, les notices biographiques), vous pouvez alors cliquer sur « Soumettre un autre fichier » ; sinon, cliquez à nouveau sur « Terminer », puis sur « Enregistrer et continuer ».
  8.      Saisissez les métadonnées de la soumission :
  •    Veuillez ajouter, le cas échéant, les co-auteur.trice.s dans la section « Liste des contributeurs-trices », en cliquant sur « Ajouter un-e contributeur-trice ».
  •    Veuillez fournir cinq mots clés décrivant votre résumé ou votre article (en appuyant sur la touche «  Entrée » après chaque terme).
  1.      Cliquez sur « Enregistrer et continuer ».
  2.   Cliquez sur « Terminer la soumission », puis confirmez la transmission en cliquant sur « OK ».
  3.   Vous recevrez ensuite un accusé de réception à l’adresse de courriel que vous avez fournie lors de votre inscription.

Pour toute question relative au processus de soumission par le biais de la plateforme d’édition Web, veuillez communiquer avec le secrétariat de la revue (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Références

Bertrand, K., Desilets, L., Ngo Ngué, D. et les chercheurs du projet GID-COVID (2020). Projet GID-COVID : genre et intervention en dépendance en contexte de pandémie auprès de personnes en situation de précarité sociale. Synthèse préliminaire des connaissances. Réponse rapide. Longueuil : Université de Sherbrooke.

Dufour, M., Hébert, G. (2021). Comment planifier l’après-COVID ? Un choix entre austérité et résilience. Montréal : Institut de recherche et d’informations socio-économiques.

Généreux, M., Roy, M., David, M. D., Champagne-Poirier, O., Carignan, M.-È. et Blouin-Genest, G. (2020, 29 septembre). L’anxiété et la dépression : une deuxième catastrophe au Québec. Université de Sherbrooke. https://www.usherbrooke.ca/actualites/nouvelles/sante/details/43540

Markon, M.-P., Springmann, V., Lemieux V. (2020). Le point sur la santé des Montréalais en période de pandémie : Inegaux face à la pandémie. Direction régionale de santé publique.Récupéré le 5 mai 2022 de https://emis.santemontreal.qc.ca/fileadmin/emis/Santé_des_Montréalais/Déterminants/Conditions_socioéconomiques/COVID-19_et_défavo/Inegaux-Pandemie_Version-Detaillee.pdf.

Institut national de santé publique du Québec (2021). Données COVID-19 au Québec. Récupéré le 4 mai 2022 de https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees.

Sanchez, T. H., Zlotorzynska, M., Rai, M. et Baral, S. D. (2020). Characterizing the Impact of COVID-19 on Men Who Have Sex with Men Across the United States in April, 2020. AIDS and behavior, (9712133). doi:10.1007/s10461-020-02894-2.

Subedi, R., Greenberg, L., Turcotte, M. (2020). Taux de mortalité attribuable à la COVID-19 dans les quartiers ethnoculturels du Canada. Ottawa : Statistiques Canada.

Tremblay, E., Benigeri, M., Martin, M., Truchon, C. (2020). Première vague de la pandémie de COVID-19 au Québec : regard ssur les facteurs associés aux hospitalisations et aux décès. Montréal : Institut national d’excellence en santé et services sociaux.