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Lise Gervais, Jacques Fournier et Bernard Saint-Jacques vous invitent à lire la revue Nouvelles pratiques sociales

 

Lise Gervais

Gervais LNouvelles pratiques sociales est une revue de référence pour toute personne qui œuvre dans l'action sociale tant dans les institutions (CSSS ou tout autre établissement) que dans les groupes de femmes ou communautaires.

En tant que militante féministe et praticienne du milieu communautaire il m’apparait important d’avoir accès à des publications de référence telles que Nouvelles pratiques sociales afin d’alimenter ma culture générale de mon métier. Permettez-moi l'analogie avec un garagiste qui se tient au courant des nouveaux modèles de voitures avec des revues ou volumes spécialisés!

Nouvelles pratiques sociales me permet de rester informée sur les enjeux et les débats qui traversent ma profession, car il est important pour demeurer pertinente de savoir ce que les autres pensent, comment elles et ils analysent les problématiques et les interventions sociales.

Dès la réception du numéro, je consulte la table des matières, l'introduction du dossier principal et les nouvelles publications par le biais des comptes-rendus. Par ailleurs, je finis toujours par me référer aux articles à un moment ou l'autre même si je ne lis pas tout le numéro dès sa réception. Dans mon travail de supervision d'étudiantes et d'étudiants, je suggère également la lecture de Nouvelles pratiques sociales qui m'a été personnellement utile à de multiples de reprises autant pour enrichir mon travail que dans mes activités militantes.

Dans le quotidien, nous sommes toutes et tous inondés par les sources d'information et nous n'avons souvent pas le temps de lire... Cependant, cela permet de prendre du recul sur notre quotidien et de demeurer alerte dans notre travail et notre réflexion. Nouvelles pratiques sociales est un outil qui permet de maintenir un esprit critique argumenté par rapport à la pratique en s'appuyant sur les analyses d'acteurs de la pratique et de la recherche qui ont rendu accessibles leurs réflexions, leurs travaux de recherche.

Lise Gervais, coordonnatrice générale Relais-Femmes


Jacques Fournier

Une revue pertinente pour les intervenants communautaires

Fournier J-2Abonné personnellement à NPS depuis le premier numéro, j’ai aussi eu le plaisir d’être au comité de rédaction durant plusieurs années, d’y écrire des textes et d’être membre de comités de lecture. Pour les intervenants communautaires sur le terrain, qu’ils soient associés à des établissements ou à des organismes communautaires, la revue NPS est un bon outil pour s’interroger sur leurs pratiques et se ressourcer. Pour ne pas s’épuiser à la tâche, nous devons constamment prendre un peu de distance critique et réfléchir. Entre autres, il faut multiplier les lieux de rencontre entre les chercheurs et les organisateurs communautaires des établissements du réseau, car ce dernier s’est fortement alourdi au cours des dernières années dans le contexte des fusions forcées. On doit toujours être à la recherche du sens. Je recommande aux intervenants sur le terrain de s’abonner personnellement et de faire abonner leur établissement ou organisme.

Jacques Fournier, organisateur communautaire retraité d’un CLSC et rédacteur en chef de La Force de l’âge (Association québécoise de défense des droits des retraités)


Bernard St-Jacques

St-Jacques BNouvelles pratiques sociales ouvre des horizons qu’on n’aurait peut-être pas vu apparaître. NPS crée aussi l’événement, que ce soit en choisissant des thèmes qui interpellent le quotidien, comme la participation citoyenne des personnes marginalisées, ou encore en faisant le point sur des phénomènes de l’heure, comme celui de l’itinérance. Bien qu’académique et très proche du milieu de la recherche, NPS s’ouvre à la perspective des groupes de défense de droits comme en leur laissant l’occasion de présenter leurs démarches et leurs perspectives de lutte à l’exclusion et aux inégalités. On ne peut qu’espérer pour NPS que d’être davantage présent en dehors de nos cercles et plus lu dans le public en général, pour le bénéfice des moins nantiEs d’entre nous.

Bernard St-Jacques, pour le Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM)